Mirambeau, Jean – Baptiste (1764-1825) (?)
Autograph Letter, Port au Prince, December 30, 1792 to an unidentified recipient

Small quarto, 4 pages, closely written in a neat hand, in very good clean and legible condition, unsigned.

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We have attributed authorship of this letter to Jean-Baptiste Mirambeau, a doctor, born May 6, 1764 in Saintes, France, he became a naturalized citizen of Haiti in 1804, and died January 11, 1825 in Port au Prince. He was a surgeon and inspector of health 1818, inspector in chief of the Military Hospital in Port au Prince 1819, and, Head of Service until his death.

       http://www.rootsweb.ancestry.com/~htiwqw/familles/fiches/000139.htm

           The author writes describing various difficulties with settling a will and dealing with a party who is a "rascal," and with discussions concerning slaves and their transport to a "safe place," the sale of slaves and finances in Saint Domingue. The slave revolt was still in progress on the island at the time.

      Port au prince le 30 Xbre [December] 1792

      "Monsieur,

          Malgré que je naye encore pas fait beaucoup de progrés dans nos affaires, je n'en suis pas moin fidele à tenir la parole que je vous ai donné Lors de nôtre separation. C'est par le Navire La musette que je vous ecris; voila ce qui s'est passé depuis vôtre départ. Je ne pus faire signifier que le lendemain mes pouvoirs au Sieur piand et cela parcequ'il fallut presenter une requête aux juges pour obtenir des lettres de Grale sur beau fils d'inventaire. Si cette formalité etait essentielle pour les intérets de la succession, elle ne l'etait pas moins pour l'eux du sieur dufour avocet qui ne rougit pas de me faire payer deux portugaises un mot de requête que j'aurais pu faire comme lui , si a l'example de la France, en matiére de chilane chacun pouvait faire ses affaires soi même.

       Le Lendemain, c'est a dire le 13 du courant, je le fis aniguer en reddition de compte et pour comble de Bonheur le tems des vaccances etant arrivé deux jours a pres, c'est a dire avant que le terme de trois jours francs accorde par la loi, ne fut expire. Je n'ai pe obtenir de sentence et l'affaire est actuelle meut au cachet jus qu'au dix ou douze de janvier, jour ou le tribunal doit reprendre ses fonctions ainsi Grale aux tenteurs toujours trop ordinaires a la chilane le sieur piaud va jouir d'une prolongation qui ne tournera surement pas au profit des heritiers quoi qu'il en soit j'ai cherche à rémédier a le malheureux contre-tems le mieux qu'il m'a ete possible en lorsque ce j'ai annule par la voie des papiers publies qu'etant revêtu de la procuration des heritiers Broussard, M. M. les créanciers et débiteurs ne pouvaient plus traiter solidement qu'avec moi. Comme j'ai toujours de violeur soupcon qu'il cherche à partie et a eluder ainsi la reddition de ses comptes. J'ai pris toutes les précautions possibles, pour lui empêcher de mettre à exclution un semblable projet ne pouvant etre antoine a former opposition à son depart, parce que je n'en ai pas de preuveret qu'il ne l'a pas annoulé sur les gazettes, ne pouvant de même le faire parcequ'il ne m'a pas encore rendu les comptes et qu'en conséquence je ne puis pas encore le convaincre d'infidélité dans sa gestion, j'ai pris des arrengemens tant au greffe de l'amirauté, qu'au bureau des classes et a la municiplaites ou je passe régulierment tous les jours, pour être instruit des moindres démarches qu'il sera, mais vous sentirer comme moi, que si son intention est telle, il echappera à toute ma surveillance en laissant de cote les formalites  d'usage pour un depart. Il est malheureux que dans une circonstance semblable, la loie n'effre aucun moyens pour dejour la perfidie d'un coquina je n'agis que d'aprés l'avis de M. Catherinot qui est assez d'accord avec quelqu'autres personnes que j'ai egalement consulté.  Le sieur mengeur sa caution qui depuis quelques tems etait absent vient d'arriver je l'ai fait prévenir pour qu'il le surveillat a fin de ne pas se trouver compromise quelques personnes m'onte assuré qu'il avait acheté une embarkation et qu'il a au prête venu.

      Mr. Papilleau vient de m'assurer qu'une de ses négresses qui etait passée sur l'habitation, lui avait rapporté que depuis quelques jours un des plus vaillans negres etait mort, et qu'un second etait trés mal. Il n'ya sur l'habitation que le negre commandeur. Le fermier à transporté tous les autres sur une place qui lui appartient, je vais consulter la carte bannie pour me l'emporter dans cette circonstance d'aprés les clauses. J'y monterai aussitot que je serai constitue en possession je me louvains tous les jours que malgré les fonds considerable qu'il à touché il n'a pas payé un créancier pas même ceux qu'il a engagé à intenter des actions contre la sucession, pour se faire autoriser a vendre les negres de le nombre est le me deliu du bois qui pour un objet de cinq portugaises, a en assez peu d'egards pour la me avise d'un au lieu confrere pour faire a la succession pour cinq ou six portugaises de frais en lui temoignant mon etonnement je n'ai pu me dispenser d'un certain movement d'indignation que me laurait une telle conduite, a propos je dois vous faire part d'un objet assez interessant, aussitot la signification faite au Sieur piaud de l'arrivée de la procuration. La nouvelle s'est repondre qu'il existait chez Mr. Michel, un testament ..."